Dépression nerveuse.
Nous avons écrit que la dépression nerveuse n’était pas une maladie et on nous l’a reproché. Nous comprenons pourquoi. Nous voudrions donc revenir sur le sujet. Médicalement, la dépression nerveuse est une pathologie. C’est une pathologie qui est vue par la société comme étant un signe de faiblesse même si quelques progrès ont été faits pour que cette maladie soit reconnue comme une pathologie grave et bien réelle. Il n’y a qu’à voir le triste nombre de suicide en France. Et ce ne sont pas des « suicides d’honneur » comme au Japon… Des patients se réjouissent que leur psy leur confirme qu’ils sont malades. Ils se sentent enfin reconnus et légitimés au regard de leur entourage. Alors, on entre dans le cycle interminable des antidépresseurs, des anxiolytiques en tout genre. Et dix ans après, on est encore accro ! Nous ce que l’on propose, c’est juste de présenter un autre regard sur la dépression nerveuse. Pour avoir fait des cures de désintoxication, nous avons une connaissance avancée du Vidal. A tel point que l’on arrive à sélectionner des produits dans des doses précises suivant que l’on veuille se défoncer, se doper pour un entretien, ralentir si l’on est un peu trop nerveux et j’en passe. Voici notre vision : les médocs (ns ne parlons pas du vin qui nous réjouit) sont des drogues dures. Ils altèrent gravement la personnalité des patients qui finissent par perdre leur véritable identité et la richesse de l’être qu’ils étaient avant de « fissurer ». Nous avons vu des personnes adorables devenir odieux. Et des odieux devenir des légumes. Malheureusement, nous avons vu beaucoup trop de personnes en pilotage automatique. Alors c’est la course à l’exutoire. Il y a des patients qui deviennent des acharnés du travail, d’autres qui deviennent artistes déjantés, d’autres qui sont déjà morts intellectuellement… Notre théorie : la dépression est un déséquilibre entre trois choses qui dominent notre personne. L’intellect, le cœur au sens propre et figuré, et l’âme. Pour sortir d’une dépression, il faut impérativement retrouver l’équilibre de ces trois fondements de notre santé. La dépression, quelque rares psys partagent notre avis, est un signal du corps qui nous alerte qu’un déséquilibre grave de cet axe en trois partis nous ronge. Il s’agissait donc d’une mésentente de sémantique entre pathologie et réaction de survie. Pour nous la dépression est une réaction de survie et n’est pas traitée dans ce sens hélas. Le débat est clos !
Nous conjurons la Ste Vierge Marie de venir au secours de ceux qui sont abattus par les souffrances morales. Prions pour que ces âmes ne commettent pas l’irréparable et trouve sur leur chemin des Enfants de Dieu qui par l’Esprit trouverons des mots et des gestes de consolation. Kyrie eleison, Christe eleison, Amen.
La rédac de kenose.com
Rdv sur elegance-masculine.zlio.com (Site qui commence d’ailleurs à nous faire chi**)