Soldes et achats compulsifs...
Les soldes et les achats compulsifs… Aujourd’hui vont commencer les soldes. Tant mieux. Les « fashion victims » vont se ruer sur les stands dont beaucoup auront déjà posés les balises pour aller directement vers leurs marques fétiches. Les membres de la Rédaction de kenose.com ont autrefois dépensé des fortunes en fringues, chaussures, montres, bijoux, parfum et même des kilos de cosmétiques pour homme. Cette tendance à se donner des apparences luxueuses est chaque jour revue à la baisse (hormis les folies pour les fêtes de fin d’année qui ns obligent à faire basculer notre argent du compte des uns vers ceux des autres pour simuler de grosses rentrées d’argent et pour ne pas être à découvert plus de quinze jours à suivre en attendant que le caisses se renflouent : c’est un classique du genre.) C’est pathétique. Curieusement, les soldes ne nous ont jamais passionnés car l’extase de l’achat est amoindrie par le fait que la valeur de l’objet acheté a été justement dévalorisée. Si vous en êtes à ce stade, vous pouvez sérieusement vous demander si vous n’avez pas un problème avec le fric et ses ténébreuxs pouvoirs. Nous avons pu lire dans la presse que les français n’ayant pas de pouvoir d’achat se le construise eux-mêmes et on lit dans le même temps que le nombre de surendetté a diminué. Nous voudrions bien comprendre comment cela est possible ?! Les établissements de crédit se frottent les mains et distribuent à qui demande des milliers d’euros parfois sans même vous demander de formalités, les 3 ou 4 fois sans frais en carte bleue fleurissent en ces hivers aux allures de printemps et nous ne parlons même pas des chèques-tiroirs sans provision qui sont stockés dans les caisses des commerçants qui attendent désespérément de pouvoir les encaisser. Pour finir cet article voici les mots qui nous l’ont inspiré : « (Evangile selon St Jean) « Travaillez, non pas en vue de la nourriture qui périt, mais de celle qui demeure pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera ; car Dieu le Père l’a scellé de son sceau. Ils lui demandèrent : que ferons-nous pour travailler aux œuvres de Dieu ? Jésus répondit, et leur dit : L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’Il a envoyé. » Nous reviendrons souvent sur ce passage car il y a dans ces mots des trésors de Sagesse. Difficile de finir cet article en ne récitant pas un : « Je vous salue Marie… » et en ayant le cœur tourné vers Dieu pour ceux qui n’ont rien pour subsister puis pour ceux qui ont tout est qui vivent dans un profond désespoir. Amen.