Le vin : entre ivresse et dégustation.
Le Vin : entre ivresse et dégustation.
Après de multiples discussions des membres de la rédaction de kenose.com, nous avons décidé de retranscrire ici un exposé théologique dont nous ignorons qui est l’auteur. Si vous voulez mettre une critique sur cet exposé soyez un peu plus imaginatif que de dire : « Ca y est, ils ont trouvé un sacré truc ou un truc sacré pour picoler du pinard sans vergogne ! » Voici ce que dit cet exposé : A cause de ses effets euphorisants…quand il est bu « avec modération », le vin est un signe de fête, signe de joie. A cause de la couleur du sang répandu, le vin est aussi signe de souffrance, signe de sacrifice. Le vin, qui « réjouit le cœur de l’homme » est recommandé comme remède : « Procure du vin au cœur rempli d’amertume » (Proverbes 31/6). Et Paul conseille à Timothée : « Prends un peu de vin à cause de tes fréquents malaises ». Mais l’ivrognerie est plusieurs fois dénoncée dans les Epîtres de St Paul. Le vin était une richesse naturelle en Palestine. La Bible en parle souvent, comparant Dieu au maître de la vigne, et Israël à une vigne tantôt féconde, tantôt ingrate. Jésus se présente comme étant lui-même la vigne véritable, qui nourrit de sa sève ses disciples appelés « sarments ». Parce qu’il est signe de fête et de joie, le vin partagé est présenté somme une caractéristique du Royaume. Jésus déclare au début du repas pascal : « Je vous le dis, je ne boirai plus désormais du produit de la vigne jusqu’à ce que le Royaume de Dieu soit venu. » Sur le vin de la Cène, Jésus dit : « Ceci est mon sang, versé pour vous. » Il donne ainsi la plus haute signification du vin, qui reçoit sa destination la plus élevée : devenir sang du Christ. Communier au sang du Christ, c’est à la fois partager sa vie et donc son sacrifice (vie donnée), et boire à toute la joie de Dieu, en annonçant la fête définitive du Royaume (le « banquet du vin nouveau »).